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Parlons
Affiliation
avec Lindsay Léoté

Épisode 01

Partir au charbon : le bon vieux cold call

16 septembre 2026 · Durée : 5 min 31 s

  • Affiliation
  • Coulisses du business

Je suis repartie au charbon. Téléphone en main, retour au bon vieux cold call. Et je redécouvre à quel point une conversation de 10 ou 15 minutes peut m’en apprendre davantage sur un prospect, son organisation et ses vrais problèmes que beaucoup d’heures passées derrière un écran. Même quand ça ne débouche pas sur une collaboration, je ne considère pas forcément l’appel comme perdu. Parce que ça nourrit ma réflexion sur l’affiliation, mon discours commercial et parfois même la manière dont je pense mes offres. Et bon… 10 ou 15 minutes, c’est la théorie. Quand une commerciale avec un TDAH tombe sur quelqu’un avec la même énergie, on sait comment ça commence. Beaucoup moins comment ça finit. 😅 Dans ce premier épisode de cette nouvelle version de Parlons Affiliation, je vous raconte pourquoi je recommence à aimer partir au charbon.

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Transcription complète de l’épisode

Bienvenue dans Parlons Affiliation, le podcast où je parle affiliation côté terrain. Un nouvel épisode tous les jeudis à 8h15. Ce qui s'y perd aujourd'hui, c'est vraiment le rapport à l'humain direct, de la voix à la voix. Moi, j'ai commencé en étant commercial avec le beau temps et j'appelais 100 personnes par jour. Je me prenais des bâches, bien sûr, mais ça m'a vachement formé. Et je trouve qu'à l'ère du digital, c'est vraiment ce qui manque, ce rapport à l'humain direct. Partir au charbon et de se dire bon, je me prends un mur, la personne elle est pas forcément d'attaque et elle est pas forcément à attendre mon appel et pas pas me recevoir avec des roses, mais j'y vais quand même. Je prends mon téléphone, je vois un contact qui m'intéresse, je l'appelle, je lui fais mon pitch et puis après ben ça passe ou ça casse et on avance comme ça. Et en fait, il y a ce côté de vraiment redouter de d'avoir ce nom. On se cache aujourd'hui beaucoup plus derrière un email froid ou plus élaboré et on attend que la réponse vienne. Alors que si on prend ne serait-ce que 10 15 minutes à parler réellement avec la personne, on en apprend déjà plus sur l'offre qu'on a proposé et puis on en apprend aussi beaucoup plus sur ben la personne, sur ce qu'elle recherche et on tourne pas sur de l'alambiqué, ça va droit au but en fait et c'est ça que j'aime dans la prospection téléphonique direct sans attente. Ça peut paraître paradoxal comme ça, ça peut paraître un peu maso de se dire mais tu vas te prendre des vents en fait, tu as pas peur. Non, moi c'est vraiment le truc qui me fait vraiment tripper en fait dans cette partie de la découverte commerciale et de me dire est-ce que ça va matcher avec ce ce client, est-ce que j'ai bien répondu à ses attentes, est-ce que j'ai posé les bonnes questions aussi pour avoir vraiment l'essence de l'entreprise avec laquelle je vais travailler. Après bon, normalement le premier appel devrait durer 10 à 15 minutes. Mais, passe à vous. Si c'est moi qui vous appelle, vous auriez une commerciale avec un TDH et un débit de parole assez exponentiel surtout si face à moi j'ai quelqu'un qui a la même énergie. Donc ça peut durer un peu plus longtemps mais c'est pas grave, c'est aussi ça qui permet de faire naître de belles collaborations et puis si ça matche pas bah c'est pas grave aussi parce que du coup bah ce sera pas du temps perdu pour moi et puis si on a bien rigolé, si on a bien échangé avec la personne en face, je pense que pour elle ce sera un moment sympa de de passer mais ça va aussi moi me permettre si je rentre pas dans les clous ou dans ce qu'il recherche ou que mon offre n'est ce qu'ils attendent aujourd'hui, moi ça va permettre d'affiner aussi et puis de me remettre en question sur ce que je propose. Parce qu'une conversation avec quelqu'un du métier, un prospect, un affilié, une marque, quelqu'un aussi qui est pas d'accord avec mon approche ou qui me raconte simplement comment ça fonctionne chez lui en fait, ça me nourrit. Et puis ça me nourrit aussi à ma façon de réfléchir à l'affiliation. Ça me nourrit dans ma façon de vendre aussi, ça me permet de revoir mon discours, de comprendre qu'un argument que je pensais important l'est pas forcément et que il va falloir que je le retravaille. Ou au contraire, c'est me permettre de mettre le doigt sur un problème auquel j'avais pas forcément pensé et du coup pouvoir adapter mon offre aussi à un marché qui est en mouvement en permanence. Et ça, il y a aucun fichier de prospection qui me le donnera vraiment. Alors que avec un cold call, oui, c'est inconfortable mais j'ai directement la réponse à mes questions si j'ai bien fait mon travail d'écoute active. Parfois, je vais me prendre des murs comme je disais, parfois j'arriverai au mauvais moment, parfois la personne en a absolument rien à carré mais c'est ça le jeu. Et encore une fois, c'est ça aussi qui a un côté c'est c'est tous les jours différents, là chaque appel est différent, c'est pas acquis d'avance et c'est ça qui est motivant. Et puis parfois, on tombe sur quelqu'un avec qui la conversation part direct, c'est fluide. On répond tac, c'est un jeu de ping-pong et c'est ça que j'adore. Et puis après on raccroche au bout de 30 minutes ou beaucoup plus avec un potentiel client. Et je crois que c'est justement pour ça que j'aime de plus en plus partir au charbon. C'était Parlons Affiliation. On se retrouve jeudi prochain à 8h15 pour un nouvel épisode. Et d'ici là, vous pouvez me retrouver sur LinkedIn, Instagram ou sur madameaffiliation.com. À très vite.

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